1-Recherchons animaux empaillés pour l’exposition John Tapp
L'une des deux expositions temporaires de l'été 2011 au musée régional Joseph-Filion présentera la vie de John Tapp et son zoo-musée dans la Paroisse de Sainte-Thérèse de 1942 à 1958. C'est le premier centre zoologique privé au Canada qui possède plus de 200 animaux. John Tapp découvre en 1928 un remède à base d’herbages qui lui assure une popularité dans tout le pays et à l’étranger, en même temps que de lancer sur la rue Saint-Denis à Montréal, la compagnie Remèdes Herbo. En 1945, poursuivi par le Collège des médecins pour pratique illégale de la médecine, il publie un livre intitulé « Les merveilles de la nature par les plantes ». Ce livre fait suite à son « Tapp-Journal », qu’il édite pendant plusieurs années; 33 exemplaires de son journal, couvrant la période de 1937 à 1954, seront exposés au musée régional Joseph-Filion situé au 6, rue Blainville Est, à Sainte-Thérèse, au cours de l’été 2011. Afin d’illustrer l’exposition sur John Tapp, la Société d’histoire et de généalogie des Mille-Îles recherche des animaux empaillés de toutes sortes. Les animaux peuvent être prêtés ou donnés au musée. La période d'emprunt s'étend jusqu'aux journées de la culture fin septembre 2011. Pour les dons de ces pièces, la Société d’histoire émet des reçus pour fins d'impôt.
L'autre exposition temporaire concerne la vie térésienne dans les années 1950. L'inauguration des expositions temporaires au musée se tiendra en avril 2011, comprenant une mini-conférence par J.G.Gilles Charron sur la vie de l'herboriste John Tapp, maire de la Paroisse de Sainte-Thérèse et président de la Commission scolaire de Sainte-Thérèse.
Pour la requête d'animaux empaillés, veuillez contacter sans délai le président Gilles Charron au 450-434-9090 ou par courriel: gramar@videotron.ca
2-Visites guidées à pied
La Société d’histoire des Mille-Îles offre une visite à pied chaque mardi et chaque jeudi dans le village d’autrefois de Sainte-Thérèse, avec départ du musée Joseph-Filion, au 6, rue Blainville Est, à Sainte-Thérèse.
Cette visite à pied comprend un circuit des rues Blainville Ouest, De l’Église, Saint-Lambert, Saint-Louis, Saint-Charles, Deschambault, Blainville Ouest et Coursol, où l’on retrouve une dizaine de maisons anciennes, dont celles d’Herménégilde Thibault, une maison occupée vers 1920 par quelques classes des Frères de Saint-Gabriel, la Pension de Mme Bertrand, la maison du Dr J.A. Larose, le Castel Morris, l’école protestante et l’Église Unie sur la rue Saint-Charles, etc .
98 maisons anciennes ...
Le territoire de l’ancienne seigneurie de Blainville compte pas moins de 98 maisons anciennes éparpillées sur une dizaine de kilomètres d’est en ouest et du nord au sud, dont quarante-neuf maisons dans le village de Sainte-Thérèse, cinq maisons à Blainville sur le chemin de la Grande Ligne ou route 117, la Côte Saint-Louis Est et le chemin du Bas Sainte-Thérèse, une vingtaine de maisons en pierre ou en bois sur le chemin de la rivière Cachée et le Haut de la Grande Côte à Boisbriand, vingt maisons disséminées sur le chemin de la Grande Côte et ses petites rues transversales dans le territoire de Rosemère, une seule maison à Lorraine, soit la maison Garth, et trois maisons anciennes sur le boulevard Adolphe-Chapleau à Bois-des-Filion.
On ne peut passer à pied devant chacune de ces maisons, mais les automobilistes peuvent les voir en se servant de la liste des adresses publiées dans le menu du présent site.
Les cimetières catholique et protestant ...
On peut visiter également le 3e cimetière de Sainte-Thérèse situé à l’extrémité de la rue Coursol et l’intérieur de sa chapelle qui date de 1885, le monument d’Air Canada où sont inhumées les 119 passagers et membres d’équipage du désastre aérien du 6 décembre 1963, tout en s’arrêtant devant différents monuments de personnages de la vie térésienne : Alphée Kimpton, Théodule Arbour, John Lonergan, Arthur Marcotte, le shérif T.W.R. Lapointe, le chef de police Dolphis Bayeur, les frères Amédée et Bruno Dion, le docteur Claude Lamarche, Anastasie Valiquette, les maires Eddie Monette et Raphaël Gauthier, le terrain des prêtres, et quelques autres personnages énumérés ailleurs sur notre site web.
Le cimetière protestant situé à l’arrière de l’Église Unie sur la rue Saint-Charles est également un autre site à visiter.
Séminaire de Sainte-Thérèse ...
Une visite au Séminaire de Sainte-Thérèse/Cégep Lionel-Groulx permet de contempler l’ancien parloir des élèves où les panneaux explicatifs relatent l’histoire du Séminaire depuis 1825, le couloir principal où sont exposés les cadres des supérieurs depuis 1845, la bibliothèque (ancienne chapelle) avec ses vitraux de Max Ingrant, artiste français et verrier, la grande toile de l’abbé Charles Ducharme, réalisée à Rome, et les sept des huit statues représentant chacune des huit classes du cours classiques (la 8e statue a été volée, soit la plus célèbre, la statue de Saint-Jean-Baptiste).
Le tombeau du curé Charles-Joseph Ducharme ...
L’Oratoire Saint-Joseph, érigé en 1888 sur les pelouses du Séminaire de Sainte-Thérèse, est un élément d’intérêt qui exprime la gratitude du Séminaire envers ses bienfaiteurs au moment de la reconstruction du Séminaire après l’incendie de 1881. Dans cette chapelle déclarée monument historique en 1979, reposent les restes du curé Charles-Joseph Ducharme, fondateur du Séminaire, comme en fait foi une plaque de marbre hexagone sur laquelle il y a ces mots latins : " Ossa C.-J. Ducharme " (ossements C.-J. Ducharme). La fondation en pierre de neuf pieds de profondeur a été rénovée au cours de l’automne 2000, et des verrières furent installées dans les fenêtres au cours de l’automne 2002.
La Fondation Charles-Joseph Ducharme travaille présentement à amasser des fonds pour rénover son intérieur, ce qui devrait permettre d’ouvrir sous peu l’Oratoire Saint-Joseph au public.
L’église de Sainte-Thérèse et ses trésors ...
La paroisse religieuse de Sainte-Thérèse a été fondée en 1789. Après son premier presbytère-chapelle, puis sa première église de 1809, l’actuelle église offre des trésors des plus intéressants à contempler : les stations du chemin de croix, les chandeliers des autels et une statue miraculeuse de la Vierge sauvée de l’incendie de 1885, son orgue acheté de la maison Eusèbe Brodeur, de Saint-Hyacinthe, en 1888, reconstruit en 1925 par la maison Casavant, et évalué à plus d’un demi million de dollars, les magnifiques vitraux, les deux toiles de sainte Marguerite-Marie Alacoque et saint Stanislas Kostka restaurées en 2002 et qui proviennent de l’ancienne chapelle du séminaire de Sainte-Thérèse, etc.
Tous droits réservés - 2003 - Société d'histoire et de généalogie des Mille-Iles
Recherches et textes par : J.G. Gilles Charron, Sainte-Thérèse
Conception et mise à jour par : Claire Perrault